dimanche 13 novembre 2011

Un troupeau de moutons

Nous sommes conditionnés par la société à être des petits animaux dociles employés à remplir les poches des riches. Nous sommes conditionnés à entrer dans le moule bien précis établi par la société. Les différents sont exclus et traités d'ignorants... 
Dès notre plus tendre enfance, dans les dessins animés, nous voyons ce que nous devons être. La télé bourrée de stéréotypes, nous montre ce que nous devons devenir et nous tente de nous forcer à adhérer au principe du rêve américain: vivre riche et heureux, entouré de notre petite famille. 
Ensuite, nous vieillissons et arrivons au stade de l'adolescence. À ce moment, la pression pour ressembler aux autres et ne pas être différents est encore plus présente et plus illustrée. Nous souhaitons être identiques, nous voulons entrer dans le stéréotype de l'adolescent(e) parfait(e). Nous cachons nos différences et nous conditionnons notre pensée afin de ressembler aux acteurs. Nous dissimulons notre vraie opinion, notre vraie pensée. De plus, nous voulons tous être ''différents'' nous croyons ré-inventer la roue, mais en vérité, tout ce que nous faisons est totalement normal et cette "différence" ne nous amène qu'a être encore plus semblable aux autres.
Par la suite,  rendu à l'âge d'environ 25 ans, jeunes adultes, nous entrons sur le marché du travail et nous travaillons durs, tentons d'avoir de l'argent pour pouvoir être indépendant de nos parents. Nous commençons déjà à devenir le petit mouton que la société veut que l'on sois.
Plus nous vieillissons, plus nous nous faisons exploiter par les grands de ce monde et plus nous finissons par être tous identiques. Ensuite, nous nous faisons exploiter, nous faisons exactement ce que la société attend de nous, sans ne montrer aucune véritable innovation... Finalement, lorsque nous ne sommes plus utiles à la société, lorsque nous devenons une nuisance, nous sommes enfermés dans des centres dans lesquels nous sommes, pour la plupart, mal nourris et ignorés. Les seuls qui réussissent véritablement à bien s'en sortir dans ses centres, sont, pour sûr, les riches, dont les poches ont été remplies par les pauvres gens de la masse. Seulement eux ont les moyens de se payer des soins adéquats, grâce aux pauvres moutons dont on a abusé.
En bref, nous vivons pour être utilisés. Vivement qu'apparaisse le prochain mouton noir, qui déferas la société de ses liens.

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