mercredi 14 décembre 2011

Être, sembler, paraître, devenir et rester ?

Être, sembler, paraître devenir et rester, voilà les principaux verbes attributifs. Outre le fait qu'ils s'accordent d'une façon particulière en présence d'un participe passé, ils révèlent aussi beaucoup de choses sur notre personnalité et sur le monde dans lequel nous vivons.

Tout d'abord, nous naissons. Pour la première fois, nous sommes. Nous existons et sommes un être à part entière. Déjà, dès le premier moment nous nous imposons. Nous montrons à la terre que nous existons. Donc, voilà la première importance du verbe être dans notre vie. 
Ensuite, nous entrons dans le sembler. Ou plutôt, nous commençons à nous créer une image. Déjà les adultes nous regardent et nous jugent. Ils commencent à savoir qui nous sommes et nous nous forgeons peu à peu une personnalité. Nous sommes donc dans l'étape sembler. Nous ressemblons, à nos parents et nous ressemblons aussi à nous même, à ce que nous allons devenir.
Par la suite, nous entrons dans l'étape paraître et devenir. J'associe ces deux verbes, car selon l'image que nous projetons nous allons devenir un certain type d'adulte. Aussi, plus que nous vieillissons, plus notre image devient importante à nos yeux. Non seulement notre propre image, mais aussi l'image de nos enfants et de notre famille. Il devient de plus en plus difficile de concilier notre véritable personnalité avec la personne à qui nous voudrions ressembler. 
Finalement, à cause de toute ces jugements que la société porte sur nous, il est de plus en plus difficile de pouvoir rester nous même. Nous commençons donc à changer pour pouvoir nous fondre dans le moule bien défini de la société moderne. Bref, le verbe rester disparaît peu à peu de nos vies et il est lentement remplacé par le verbe changer. Un verbe qui soi-disant nous promettrait un meilleur avenir. Mais pourquoi ne pas tout simplement rester nous même ?

mercredi 30 novembre 2011

Hypocrites ?

Quand une personne de grand prestige meure, ou qu'une personne disparaît de façon étrange, généralement ça crée un choc dans la population. Tout le monde est au courant, on cherche les ragots, les enquêtes, les dernières paroles de la victime etc. On poste des statuts sur Facebook et sur Twitter, on condamne le meurtre et on écrit de belles paroles profondes en mémoire du disparu. Puis là, c'est tout. On a écrit notre petit statut et maintenant tout est beau. On ne pense pas réellement à ce que ça fait. Une personne est morte. Elle a disparue. Quelqu'un lui a enlevé la vie. C'est à ce moment qu'on se dit au fond de nous même, alors qu'on ose même pas se l'avouer : Et puis alors ? Je la connaissais pas. Je m'en fiche. Nous condamnons tous l'acte alors qu'au plus profond de nous on se diverti des potins que l'évènement crée. Nous sommes tous un peu hypocrites au fond, nous postons un beau statut sur Facebook et par la suite, nous oublions la personne qui est morte. Elle n'était pas importante. Elle n'était rien. Tout les jours, des gens meurent, des familles sont endeuillées, nous dans tout ça ? On s'en fou, tant que ça ne nous arrive pas. Oui, c'est bien beau le statut sur Facebook, les paroles que l'on prononce, mais au fond, est-ce que ça change vraiment quelque chose? On condamne, par exemple, l'intimidation, mais la prochaine fois qu'on verras quelqu'un se faire pousser contre un casier, dans le corridor, est-ce qu'on va vraiment aller lui porter secours? Non, je crois pas. On va passer à côté, on ne le regarde pas, on fait les innocents. On condamne l'intimidation, mais au fond, on connait tous quelqu'un qui se fait rejeter, et puis lui vient-on réellement en aide? Non je crois pas. Ensuite nous disons : «Mais oui, mais yé full con, yé full méchant.» Mais on se demande jamais : pourquoi est-il méchant? Si toi on se moquerait de toi à chaque jour, serais-tu sincèrement gentil et sympathique avec tout le monde? Essaie de me dire que tu ne te construirais pas une carapace, que tu serais méchant même avec ceux qui ne t'ont rien fait. C'est à ce moment que tes tortionnaires ont le dessus sur toi. Tu deviens un élève à problème. T'es notes baissent, tes professeurs perdent l'estime qu'ils avaient pour toi et puis tu te met à dépérir. Tu as subi des injustices et ces injustices pourraient te pousser à commettre un acte irréparable. Donc, la prochaine fois que vous verrez quelqu'un se faire bousculer dans un corridor. La prochaine fois que vous aurez envie de vous moquer de quelqu'un, réfléchissez aux conséquences qu'auront vos actes. Si vous êtes victime d'intimidation, par pitié, parlez-en, dénoncez vos bourreaux. On vous viendras toujours en aide.

samedi 19 novembre 2011

Une rose

Hier, je suis allée manger dans un restaurant. Au moment de partir, j'ai remarqué une sculpture d'une rose en métal. La sculpture présentait une rose, aux pétales pointus, entortillée dans un fil de fer barbelé. Le métal, qui est à la base un matériel si brut et si violent, représentait à merveille la rose. Elle semblait à la fois délicate et brutale. De plus, la rose qui était emmêlée avec du fil de fer barbelé, semblait protégée des dangers alentours. Cette rose m'a fait réaliser que la beauté ne réside pas nécessairement dans la façon dont l'oeuvre a été ouvragée, mais  plutôt dans le message qu'elle transmet. Cette rose que j'ai vu semblait si fragile, si innocente et si délicate. Pourtant, elle se défendait avec ses piquants de barbelés. Elle affrontait le monde avec courage, alors qu'elle savait bien qu'au fond elle n'avait aucune chance. Cette rose me fait penser aux mères qui se sacrifient pour sauver leur enfant. Aux personnes qui se dévouent corps et âme pour améliorer l'avenir de notre planète. Selon moi, cette rose était un symbole d'espoir, elle représentait tout ce qu'il y a de beau et de déterminé sur cette planète. Cette rose, un objet d'art moderne, m'a impressionnée et bien qu'elle ne soit qu'inanimée, je crois réellement que cette rose a une valeur beaucoup plus importante qu'un objet de décoration.

dimanche 13 novembre 2011

Un troupeau de moutons

Nous sommes conditionnés par la société à être des petits animaux dociles employés à remplir les poches des riches. Nous sommes conditionnés à entrer dans le moule bien précis établi par la société. Les différents sont exclus et traités d'ignorants... 
Dès notre plus tendre enfance, dans les dessins animés, nous voyons ce que nous devons être. La télé bourrée de stéréotypes, nous montre ce que nous devons devenir et nous tente de nous forcer à adhérer au principe du rêve américain: vivre riche et heureux, entouré de notre petite famille. 
Ensuite, nous vieillissons et arrivons au stade de l'adolescence. À ce moment, la pression pour ressembler aux autres et ne pas être différents est encore plus présente et plus illustrée. Nous souhaitons être identiques, nous voulons entrer dans le stéréotype de l'adolescent(e) parfait(e). Nous cachons nos différences et nous conditionnons notre pensée afin de ressembler aux acteurs. Nous dissimulons notre vraie opinion, notre vraie pensée. De plus, nous voulons tous être ''différents'' nous croyons ré-inventer la roue, mais en vérité, tout ce que nous faisons est totalement normal et cette "différence" ne nous amène qu'a être encore plus semblable aux autres.
Par la suite,  rendu à l'âge d'environ 25 ans, jeunes adultes, nous entrons sur le marché du travail et nous travaillons durs, tentons d'avoir de l'argent pour pouvoir être indépendant de nos parents. Nous commençons déjà à devenir le petit mouton que la société veut que l'on sois.
Plus nous vieillissons, plus nous nous faisons exploiter par les grands de ce monde et plus nous finissons par être tous identiques. Ensuite, nous nous faisons exploiter, nous faisons exactement ce que la société attend de nous, sans ne montrer aucune véritable innovation... Finalement, lorsque nous ne sommes plus utiles à la société, lorsque nous devenons une nuisance, nous sommes enfermés dans des centres dans lesquels nous sommes, pour la plupart, mal nourris et ignorés. Les seuls qui réussissent véritablement à bien s'en sortir dans ses centres, sont, pour sûr, les riches, dont les poches ont été remplies par les pauvres gens de la masse. Seulement eux ont les moyens de se payer des soins adéquats, grâce aux pauvres moutons dont on a abusé.
En bref, nous vivons pour être utilisés. Vivement qu'apparaisse le prochain mouton noir, qui déferas la société de ses liens.

vendredi 11 novembre 2011

Malchances innées

C'est drôle, mais il y a des gens à qui arrivent toutes les malchances du monde. On ne sait trop pourquoi, mais on dirait que dès qui leur arrivent un malheur, tout les autres leur tombe dessus. C'est impossible qu'une personne n'aie qu'un seul problème. Un problème attire les autres. Par exemple, une personne qui a un embonpoint va, en plus d'être ridiculisée par ses camarades, probablement subir des préjugés qui vont affectés son estime. Par conséquent, cette personne a plus de chances de flancher sous les pressions sociales telles que les drogues. Sinon, il y a aussi la catégorie de gens à qui il arrive TOUTES les histoires palpitantes. On dirait que ces personnes sont toujours au bon endroit au bon moment, alors que d'autres, comme moi, bah, il leur arrive absolument rien. Alors ces personnes écrivent sur leur blog en espérant qu'il y a ai peut être un(e) inconnu(e) qui les lisent... Ouais, je préfère la vie palpitante que j'ai décrite...
C'est drôle, mais la vie, en plus d'être séparée par classe de personnes elle est aussi séparée par "étiquettes de gang" ... C'est-à-dire, certains sont étiquetés comme intellos, alors que d'autre sont les "cools", ou les "drogués", ou encore les "princesses", les "rejets", les "musiciens", les "sportifs" etc. Moi, par exemple, j'suis étiquetée comme une intello pas de vie. C'est tellement énervant ! Les gens réalisent pas que c'est pas parce que on a des bonnes notes qu'on est nécessairement des petites intellos pas de vie qui passent leur temps à étudier ! Les étiquettes sociales font tellement de pressions sur les gens qu'elles finissent par mener notre vie. À force de se faire dire qu'on est rejet, on le devient. Tout ça, parce qu'on est différents ! Il me semble que quand on est différent, c'est un signe d'ouverture d'esprit et que le phénomène de "se fondre dans la masse" c'est tout à fait ridicule, car nous sommes tous uniques et pourquoi ne pas faire valoir nos différence qui nous rendent merveilleux ?
Une autre chose qui me frustre est le racisme, le sexisme, les homophobes ect. ! C'est tellement n'importe quoi. On aime pas une personne parce qu'elle est différente ! Elle a pas la même couleur de peau, le même sexe, ou la même orientation sexuelle ! Mais qu'est-ce que ses foutus détails changent dans la vie d'une personne ! Au fond, on est tous humains et tous aussi cons. Vive les différents, les audacieux.

Lets go !

Bon bon j'imagine que je devrais faire un petit message pour vous dire bienvenue sur mon blog... Ben alors allons-y ! Bienvenue sur mon bog, amusez-vous pis ben c'est pas mal ça j'pense... Ah oui ! Laissez des commentaires, j'aime ça vous lire ! Aussi, en passant, je n'ai que 14 ans, mes opinions ne sont pas nécessairement fiables... Chacun à droit à sa façon de penser alors éviter le négatif, par pitié.